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Carte Blanche à Guillaume BRAC

Guillaume Brac fait partie de cette génération de jeunes réalisateurs français dans laquelle on retrouve Antonin Peretjatko, Justine Triet, Vincent Macaigne, Sébastien Betbeder ou Claire Burger et qui donne un nouveau souffle à nos écrans.

Le cinéma de Guillaume Brac est un cinéma romantique empreint de réalisme où fiction et réel semblent s’embrasser constamment ; un cinéma qui filme au plus près des personnages et de leur beauté crue, fragile ; un cinéma qui joue de l’ironie avec toujours la tendresse comme métronome. Les images de Guillaume Brac sont fraîches et mélancoliques à la fois, depuis « Le Naufragé », « Un monde sans femmes » ou « Tonnerre », Guillaume Brac est revenu cet été avec deux films hors format : « L’Île au trésor » et « Contes de Juillet » ou fiction et documentaire s’entremêlen

Contes de Juillet

De Guillaume Brac
Avec Miléna Csergo, Lucie Grunstein, Jean Joudé
Genre Comédie dramatique
Nationalité Français -1h10

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Guillaume Brac signe deux courts-métrages composant ces « contes de Juillet » où le badinage amoureux expose des sujets contemporains sous le ton de la comédie : « L’Amie du dimanche » et « Hanne et la fête nationale ». Il nous parle dans ce diptyque cocasse, qui n’est pas sans rappeler les contes de Rohmer, du conflit sentimental et d’un désir amoureux retenu ou sur la brèche comme prêt à exploser ; des situations de malentendus filmées avec la finesse et la sensibilité qui font le sel de son cinéma. A travers les histoires de Milena, Lucie et Hanne, ce sont aussi des portraits d’hommes fragiles, cruels, ambigus. Seuls.

 

L’Île au trésor

De Guillaume Brac
Genre Documentaire
Nationalité Français – 1h37

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Après avoir fait de la base de loisirs de Cergy-Pontoise l’un des décors de « Contes de juillet », Guillaume Brac est revenu tourner un documentaire lumineux sur cette île où les frontières sociales sont poreuses.Avec tendresse et espièglerie, il filme les moments de séduction, d’audace, de joie : un film d’autant plus sensible à une réalité sociale qu’elle prend forme à travers la singularité de tout ce petit monde faisant de ce documentaire une ode à l’enfance et à l’aventure.